Nouvelles

Nouvel article sur la cyberintimidation et l’identité de l’enfant

Project Someone est fier d’annoncer la récente publication de l’article “Cyberbullying: Help children build empathy and resilience as their identity develops” [Cyberintimidation: aider les enfants à développer l’empathie et la résilience à mesure que leur identité se développe], par les collaborateurs de Projet Someone, Sandra Chang-Kredl, professeure agrégée en éducation à l’Université Concordia, et Dan Mamlok, boursier postdoctoral Horizon au Département d’éducation de l’Université Concordia, sur The Conversation.

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Paysage de l’Espoir – Remixer le MBAM

Les étudiants diplômés en art dramatique, arts visuels et études sonores de l’Université Concordia invitent les étudiants diplômés et de premier cycle de l’Université Concordia à expérimenter et à réinterpréter la collection du musée à travers des ateliers de cartographie des sens, d’art de réponse, de collecte de sons et de remixage, qui se dérouleront du mardi 19 novembre au vendredi 22 novembre 2019.

L’événement comprend trois ateliers distincts sur trois jours consécutifs. Le premier, Senses Remixed, avec Ehsan Akbari (Éducation artistique, Université Concordia), proposera des promenades sensorielles, des cartes de sens et de la photographie mobile. Ces activités invitent les participants à observer, remarquer et interpréter les espaces du musée et à apprendre les uns des autres en partageant des images, des cartes et des observations. Le second, Embodying Resilience, avec Olivia Morson et Whitney Slipp (Thérapies en arts créatifs, Université Concordia) explore l’espoir, le désespoir et la résilience lorsqu’ils se confondent avec la collection du musée. On demandera aux participants d’incarner et d’observer la résilience relative aux collections du MBAM en produisant leur propre « réponse artistique ». Le troisième et dernier atelier, Re-imagining MMFA avec Julien Younes et Dezy Nair (Études en communication, Université Concordia) ont pour objectif de recréer l’espace du MBAM par le biais d’un remix collaboratif. Les participants sont invités à explorer les expositions autour du musée avec une oreille attentive et à collecter les sons à l’aide d’un iPhone ou d’un enregistreur dans le but de les manipuler ultérieurement avec divers équipements.

Via l’application Plural développée par Projet Someone, les participants seront guidés dans la collecte de leurs impressions sur les collections du Musée et la transformation de leurs médias en installations éphémères abordant des thèmes d’espoir, de désespoir et de résilience. La quatrième et dernière journée comprendra une réflexion et une improvisation combinées avec la participation de tous.

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Vivek Venkatesh discute de pédagogie sociale et de haine lors des Walrus Talks

Photo: Amir Asif

Le directeur du projet SOMEONE et co-titulaire de la Chaire UNESCO-PREV, Vivek Venkatesh, a récemment pris la parole lors de la conférence The Walrus Talks Living Better à Toronto, le 29 octobre 2019.

Pendant sept minutes, Vivek a discuté du rôle de la pédagogie sociale dans la négociation et la compréhension de différentes perspectives, en plus de partager son lien personnel avec la haine ainsi que l’effet transformateur que celle-ci a eu sur lui.

Pour écouter la conférence, cliquez ici.

Événement PEV à travers l’éducation – Conférence générale de l’UNESCO

Dans le cadre de la 40e session de la Conférence générale de l’UNESCO, Vivek Venkatesh, directeur du Projet SOMEONE et co-titulaire de la Chaire UNESCO-PREV participera à l’événement en marge Défis et solutions pour la prévention de l’extrémisme violent par l’éducation : développer la résilience et promouvoir l’engagement des jeunes par des activités avec une efficacité prouvée.

Organisé et animé par l’UNESCO, cet événement comportera un débat interactif entre experts et praticiens autour d’activités « efficaces » de la PEV-E.

Pour plus d’informations sur la conférence, cliquez ici.

Les meilleures pratiques pour prévenir l’extrémisme violent. Comment l’éducation sociale peut-elle être mise à contribution ?

Par Maxime Bérubé, chercheur postdoctoral du CRSH, Projet SOMEONE et Chaire UNESCO-PREV

 Extrême droite, jihadisme, incels, citoyens souverains, voilà bien des idéologies pouvant être associées au phénomène de radicalisation et à l’extrémisme violent. Les processus d’engagement dans l’extrémisme violent, auxquels on réfère généralement par la notion de radicalisation menant à la violence, sont multiples, complexes et évolutifs. En effet, l’implication relative des divers facteurs d’influence pouvant y être associés varie dans le temps et dans l’espace en fonction des contextes dans lesquels la radicalisation prend forme. Afin de prévenir ce phénomène, un nombre important de stratégies de prévention ont été développées en vue de contrer les effets potentiels des discours extrémistes.

Ces stratégies peuvent être divisées en quatre catégories. La première, passablement plus offensive que les trois autres, consiste à perturber les réseaux de distribution ou à censurer les discours extrémistes afin d’en limiter la prolifération. La deuxième vise à mettre en œuvre des contre-discours, le plus souvent afin d’affecter la crédibilité et la véracité de discours extrémistes particuliers. Quant à la troisième, plutôt que de chercher à contrer un discours particulier comme le veut la précédente, elle vise à produire des discours alternatifs ayant le potentiel de combler autrement les besoins de populations susceptibles d’adhérer à ce type de discours. Enfin, la quatrième catégorie de stratégie s’inscrit dans une perspective d’éducation sociale, où l’on tente notamment de favoriser le développement des capacités, numériques et citoyennes, de la population en générale. Contrairement aux trois précédentes, cette dernière approche à l’avantage de proposer des outils proposant le développement de savoirs et de savoir-faire transversaux pouvant très bien s’appliquer à différentes formes d’extrémisme. Toutefois, bien que la formation de citoyens plus avertis puisse s’avérer plus durable et que l’ensemble de ces stratégies suggèrent de multiples retombées positives, il n’en demeure pas moins qu’un certain nombre de questionnements, notamment sur la manière dont elles doivent être implantées, demeurent encore sans réponse.

C’est autour de ces derniers enjeux particuliers d’éducation sociale et de promotion de discours alternatifs que s’articule le projet d’étude postdoctorale que je mène actuellement au sein du Projet SOMEONE. Plus spécifiquement, j’y adresse diverses questions pour lesquelles des incertitudes persistent. Par exemple, outre le développement des capacités, quelle place est-il nécessaire d’accorder à l’éducation plus spécifique sur le caractère idéologique et religieux en lien avec l’extrémisme violent ? S’il est convenu d’engager des dialogues publics sur des sujets délicats comme le jihadisme ou l’extrême droite, comment doit-on procéder ? Quels aspects particuliers doivent et ne doivent pas être abordés ? Vaut-il mieux censurer ou encadrer les espaces de communication pouvant contribuer à la radicalisation menant à la violence ? Considérant que les processus de radicalisation ont lieu à la fois dans l’environnement en ligne et hors ligne, comment doit-on y départager les efforts préventifs ? Qui sont les acteurs de confiance les mieux pressentis pour accomplir ce genre de travail ? Quelle audience cible devrait y être préconisée ?

Afin de proposer des pistes de réponses à ces questions, je conduis des entretiens auprès de personnes ayant déjà eu à traiter avec des individus qualifiés de « radicalisés », ou encore étant fortement susceptibles d’adhérer à des idéologies radicales. En fait, en s’appuyant sur l’expérience de représentants religieux, de représentants communautaires, d’enseignants, de responsables de l’application de la loi, d’agents des politiques publiques, de psychologues et de travailleurs sociaux, l’objectif est d’identifier les meilleures pratiques à adopter pour l’élaboration de stratégies éducatives de prévention. La radicalisation menant à la violence est un phénomène très complexe qui nécessite des approches de prévention multisectorielle. Ainsi, c’est grâce à la mise en commun des expertises de chacun de ces intervenants qu’émergeront les méthodes d’éducation et d’intervention des plus efficaces et plus durables.

Lors de prochaines publications, certains aspects de l’éducation sociale seront traités plus en détail, et quelques résultats préliminaires sur la présente étude pourront être dévoilés. En attendant, j’encourage toute personne souhaitant contribuer à cette étude à me contacter par courriel à l’adresse suivante : maxime.berube@concordia.ca

Vivek Venkatesh conférencier de « The Walrus Talks » à Toronto

Vivek Venkatesh, directeur du projet SOMEONE et co-titulaire de la Chaire UNESCO-PREV, sera l’un des conférenciers de The Walrus Talks Living Better, au théâtre Isabel Bader, situé au 93, rue Charles Ouest, à Toronto, le mardi 29 octobre 2019 à 18h30.

L’événement fait partie d’une série nationale comprenant chacun sept conférenciers principaux qui discutent de sujets canadiens importants et pertinents pendant sept minutes.

Pour plus d’informations sur cet événement ou pour acheter des billets, veuillez cliquer ici.

Nouvelle publication sur le programme d’enseignement au primaire des sciences de l’ISIS

Le projet SOMEONE est fier d’annoncer la publication de “Science Education under a Totalitarian Theocracy: Analyzing the ISIS Primary Curriculum” [L’enseignement des sciences dans une théocratie totalitaire: analyse du programme primaire d’ISIS] dans le Journal of Research in Science, Mathematics and Technology Education.

Rédigé conjointement par Patrice Potvin, Marianne Bissonnette, Chirine Chamsine, Marie-Hélène Bruyère, Mohammed Amine Mahhou, Olivier Arvisais, Patrick Charland et Stéphane Cyr de l’Université du Québec à Montréal et Vivek Venkatesh de l’Université Concordia et directeur de Project SOMEONE, l’article propose une analyse du programme de sciences au primaire conjointement avec l’intégration de contenu religieux. Les auteurs concluent que le programme correspond à une vision idéologique absolutiste / théocratique et recommandent des changements pour la laïcisation de l’enseignement des sciences dans un contexte post-ISIS.

Pour lire l’article, merci de cliquer ici.

Spectacle spécial de Paysage de l’espoir le 31 octobre 2019

Dans le cadre de la conférence 2019 Theology in the City de l’Université Concordia, Paysage de l’espoir participera à un spectacle musical et multimédia à l’église St-Jax le 31 octobre de 20h à 21h.

Cette conférence gratuite d’une semaine, organisée par le Département des études théologiques, explore les thèmes de la résilience, de l’espoir, de la méfiance et de la peur à travers une perspective multidisciplinaire.

Paysage de l’espoir est une intervention fondée sur des faits probants, qui vise à amplifier les récits des jeunes et à renforcer la résilience contre le racisme, la discrimination, les préjugés et la cyberintimidation. Cette initiative d’art numérique est menée par des jeunes et conçue pour leur donner les compétences essentielles qui les mènera à l’acquisition d’une littératie numérique et de l’étiquette à utiliser sur les médias sociaux afin de créer des performances et des installations multimédia de pointe décrivant leurs expériences en matière de haine, de discrimination et de cyberintimidation.  Notre objectif est de mettre en œuvre et d’évaluer une approche dirigée par les jeunes qui soit durable, multisectorielle, pertinente sur le plan culturel, afin de créer des récits basés sur les médias qui reflètent avec précision les expériences vécues par les jeunes, avec pour objectif ultime de réduire les cas de discrimination.

Paysage de l’espoir a invité les étudiants d’éducation artistique et de théologie à Concordia à collaborer à créer du matériel multimédia avec des étudiants de l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal pour une représentation spécialement conçue sur le thème de la théologie.

Les professeurs Vivek Venkatesh (Concordia) et Martin Lalonde (UQAM), ainsi que les assistants de recherche Léah Snider (Éducation artistique, Concordia), Éva Roy (Éducation artistique, Concordia), Dezaye Nair (Études des médias, Concordia), Noémie Naud-Dubé (Création, UQAM) et Julien Gagnon-Rouillard (Création UQAM) animeront un atelier d’art numérique pour les étudiants qui abordera des questions théologiques et leur permettra de contribuer au corpus croissant de documents numériques de Paysage de l’espoir sur la manière dont nous traitons les concepts de la haine et de l’espoir dans la société postmoderne.

Pour plus d’informations sur la conférence, cliquez ici.

Vidéo explicative Paysage de la haine

Paysage de la haine est un projet multimédia d’improvisation fondé par les docteurs Vivek Venkatesh et Owen Chapman de l’Université Concordia en 2017, à titre de reflet public du projet SOMEONE et Grimposium. Selon les cofondateurs, son objectif est d’agrandir la pluralité des opinions publiques sur le sujet de la haine et d’attirer l’attention sur le flot de médias auquel les gens sont confrontés quotidiennement. Pour ce faire, le groupe collecte et organise des médias en ligne et des sons liés à la haine et les intègre dans leurs spectacles uniques et dynamiques.

Paysage de la haine collabore également avec des groupes de jeunes et d’étudiants au niveau local et à l’étranger, à travers des activités pédagogiques qui offrent un cadre qui permet aux gens d’explorer le concept de haine de manière personnelle et publique.

Pour en savoir plus sur Paysage de la haine, regardez la vidéo explicative d’une durée de cinq minutes ci-dessus.

 

Sortie du premier album de Paysage de la haine

Crédits photo : Vivek Venkatesh

Grimposium, Project SOMEONE et Dystopia Productions sont heureux d’annoncer la sortie du premier album de Paysage de la haine, la bande originale de Blekkmetal, un documentaire canado-norvégien indépendant sur le festival de musique, de film, de tatouage et d’art unique tenu à Bergen, en Norvège, en novembre 2015.

Sorti le 13 septembre 2019 et coproduit par Vivek Venkatesh, Owen Chapman et Danji Buck-Moore, ce collectif expérimental de musique et de multimédia basé à Montréal, Canada, a enregistré la bande originale sur une période de quatre jours en juin dernier.

Pour plus d’informations sur Paysage de la haine, y compris des vidéos et des photos de spectacles précédents, rendez-vous sur leur site Web. Vous pouvez également écouter l’album sur Bandcamp, Spotify, Tidal ou Apple Music.