(English) From hate to home introduction video

 

Les co-titulaires de la Chaire UNESCO pour la prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent – David Morin, Ghayda Hassan et Vivek Venkatesh.

Au cours de ce CLOM d’une durée de 10 heures, les participants vont :

  • Explorer la dynamique de la haine, y compris la manière dont les gens sont manipulés pour ressentir et exprimer la haine.
  • Apprendre par le dialogue, des stratégies pour renforcer la résilience à la haine.
  • Intégrer les meilleures pratiques d’utilisation des médias sociaux pour le plaidoyer.
  • Analyser et développer des stratégies d’utilisation des médias sociaux pour renforcer la résilience dans différents secteurs.

« De la haine à l’espoir » sera mis à l’essai en janvier 2020. Pour s’inscrire ou pour de plus amples renseignements, veuillez contacter projectsomeone@concordia.ca.

Conçu pour différentes parties prenantes de la communauté, ce CLOM aborde directement les problèmes liés à la haine et à la radicalisation. En commençant par une exploration de la distinction entre le discours haineux et la liberté d’expression, le contenu passe ensuite à la manière dont les médias sociaux peuvent être utilisés à la fois pour propager et défier les messages haineux. Ce CLOM se distingue par son intégration de multiples voix et perspectives sur ces enjeux. Il aborde également des sujets d’actualité tels que les fausses nouvelles, les bulles de filtres et les tactiques utilisées par les groupes haineux, lesquelles sont analysées à l’aide d’exemples. D’une plus grande importance sont les solutions tangibles présentées pour la prévention, la résilience et le plaidoyer, en ligne et hors ligne, tout en appelant chaque participant à faire la différence dans son milieu. Chaque module offre une richesse de connaissances variées, actuelles et exploitables, des échanges entre pairs, ainsi que des exercices interactifs, dont certains en ligne, à l’aide du hashtag #AmalEspoirHope.

Le CLOM contribuera à la politique et à la prise de décision parmi les responsables des politiques publiques, les leaders communautaires, les défenseurs des droits des femmes et les établissements d’enseignement supérieur représentés par leurs organisations partenaires libanaises, en contribuant notamment à la création d’institutions plus performantes et inclusives.

Ce projet a été financé par Affaires mondiales Canada (2018-2019).